« Henri Alleg, honneur de notre Nation »

« Henri Alleg, honneur de notre Nation »

« Henri Alleg, honneur de notre Nation »

Henri Alleg vient de s’éteindre. C’est pour les communistes, mais aussi pour les peuples français et algérien, cause d’un immense chagrin.

Résistant à toutes les formes de domination et d’oppression, Henri Alleg a été du combat fondamental du XXe siècle pour l’émancipation du genre humain que fut la lutte anti-coloniale.

Arrivé en 1939 à Alger, c’est à 20 ans – en 1941 – qu’il choisit de rejoindre le Parti communiste algérien, alors illégal. Henri assuma d’importantes responsabilités à la jeunesse communiste, puis au parti avant de devenir directeur d’Alger républicain.

Le nom d’Henri Alleg demeurera irrémédiablement synonyme de vérité, de courage, de justice. Engagé pour la paix, l’indépendance et la démocratie en Algérie, Henri a été torturé et emprisonné, transféré à Rennes dont il s’était évadé en 1961.

En révélant au grand jour les atrocités commises par l’armée française en Algérie, l’auteur de La Question permit à la société française de regarder en face la vérité du pouvoir colonial qu’elle exerçait en Algérie. L’ouvrage, traduit en 28 langues, sera, à juste titre, considéré comme le « J’accuse » de notre temps. Sa conception du métier de journaliste – nourrie de son idéal – a fait honneur à notre Nation.

La place exceptionnelle d’Henri dans le combat anti-colonial et la lutte de libération nationale algérienne provient de sa faculté à défendre le droit imprescriptible des peuples à disposer d’eux-mêmes, sa faculté à partager son combat pour l’égalité entre les peuples et entre les individus.

Quelques années après son installation en France, il rejoint le PCF en 1972 et la rédaction du quotidien L’Humanité. C’est pour les communistes français, un honneur.

À cette heure, nous voulons associer à sa mémoire, celle de son épouse, Gilberte Serfaty, disparue en 2011, et avec laquelle il partageait tout ; Gilberte était elle-même une intellectuelle de grande envergure, une historienne émérite, qui rendit justice aux époux Rosenberg, et une militante extraordinaire.

Toutes nos pensées vont aux enfants d’Henri et Gilberte, à leur famille, à tous leurs proches. L’œuvre d’Henri est ineffaçable. Nous garderons de lui, plus que tout, le souvenir de sa gentillesse, de sa douceur, de sa générosité.

PARTI COMMUNISTE FRANCAIS, LE 18 JUILLET 2013

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Projet de loi métropoles : “Des monstres appelés métropoles”

Projet de loi métropoles : “Des monstres appelés métropoles”

L’examen du projet de loi d’affirmation des métropoles porté par le gouvernement commence aujourd’hui à l’Assemblée nationale, après un parcours chaotique au Sénat.

L’ensemble de ce projet de casse de la démocratie locale poursuit des objectifs inacceptables d’austérité et de mise en compétition des territoires et de leurs habitants entre eux.

C’est pour satisfaire à ces objectifs qu’il organise le dessaisissement massif des citoyens. Afin que les décideurs économiques puissent avoir les coudées franches, il tente de dépouiller les communes de leurs responsabilités et balaye les solidarités existantes dans les établissements publics de coopération intercommunale. Il vise la disparition des départements – et pour le Rhône son éclatement -, dont on connaît l’importance, par leur proximité avec les populations, dans l’action sociale et la solidarité territoriale. Il met en cause la libre administration et la clause de compétence générale qu’il prétend restaurer, par l’organisation de conférences territoriales, débouchant sur des schémas directeurs. A travers ce projet en trois volets, ce sont également les services publics locaux qui sont visés, avec une pression accrue sur les dépenses, utiles, des collectivités locales. A aucun moment il n’aborde le sujet des désengagements successifs de l’Etat qui laissent les collectivités exsangues. Enfin, il provoque une cassure institutionnelle entre territoires urbains et territoires ruraux, créant des disparités territoriales et une République à la carte, complètement illisible et inégalitaire, qui ne manquera pas de renforcer le sentiment de déclassement des populations péri-urbaines avec ses conséquences.

Dans les aires métropolitaines de Paris, Lyon et Marseille, particulièrement, le projet de loi fabrique des monstres, appelés métropoles, ayant à leur tête une sorte de manager trustant les pouvoirs des communes, des départements, des régions, et une partie des compétences de l’Etat. Or, autant que d’une décentralisation citoyenne véritable, il y a besoin d’un Etat qui favorise l’égalité Républicaine de nos territoires et qui lutte contre les inégalités.

Les communistes portent l’ambition d’un développement partagé de nos territoires, s’appuyant sur un nouvel élan démocratique. Pour relever les défis qui se posent à l’échelle « métropolitaine », nous proposons de mettre en place des institutions de type nouveau, de nature profondément coopérative et démocratique. Les projets qui portent le plus loin sont ceux qui sont empoignés par les hommes et les femmes eux-mêmes.

moton559-41bba_0La crise de la politique, qui est galopante dans notre pays, ne peut souffrir que l’on s’en prenne aux espaces dans lesquels les citoyennes et les citoyens ont le sentiment d’avoir le plus de possibilités d’intervenir et de décider.

Les secrétaires départementaux du PCF des Bouches-du-Rhône, du Rhône, de Paris, des Hauts-de-Seine, de Seine-saint-Denis et du Val-de-Marne se sont réunis pour évoquer ce projet et ses conséquences spécifiques dans les régions de Paris, Lyon et Marseille.

Ils ont dressé ensemble un constat partagé, celui de la gravité de ce projet pour la démocratie et pour l’avenir de nos territoires. Ils refusent clairement le passage en force qui cible particulièrement nos trois territoires et leurs populations.

Ils appellent les populations des trois territoires à refuser ces projets autoritaires auxquels ils n’ont pas été associés, qui veulent limiter la capacité d’intervention des citoyens et de leurs élus locaux. Ils appellent toutes les forces citoyennes disponibles, avec les syndicats, associations, élus, à prendre la main dans un large rassemblement pour exiger le retrait de cette réforme inacceptable et ouvrir un véritable débat sur le développement de nos territoires, les projets dont ils ont besoin et la meilleure manière de les faire grandir. Toute réforme de la démocratie doit être validée par la consultation des populations concernées, pouvant aller jusqu’à des référendums.

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Interview de François Hollande : la méthode Coué ne fait pas une vision pour la France

Interview de François Hollande : la méthode Coué ne fait pas une vision pour la France

L’ intervention du Président de la République n’ est sûrement pas de nature à rassurer les Français inquiets de la montée du chômage et des inégalités. Il ne convainc personne en répétant que l’austérité budgétaire nous sortira de la crise, encore moins quand il affirme contre toute évidence que « la reprise est là ».

Alors que tant de Français souffrent au quotidien, que beaucoup ne partent pas en vacances, il a ignoré les priorités de l’emploi, de logement, de salaires du pays. Il a beau parler d’avenir, la méthode Coué ne fait pas une vision pour la France. Pire, sur les retraites, il maintient le cap d’un allongement de la durée de cotisation, balayant d’un revers de main les objections syndicales comme celles qui viennent de son propre parti. Quant aux conséquences à tirer de la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, il assure que les moyens seront donnés à la rénovation du réseau. La plus grande vigilance sera de mise pour qu’il en soit ainsi dans la future loi d’organisation du transport ferroviaire.


Enfin, pour combattre le Front national dont il dit le danger, l’appel à la discipline de la majorité ne fait pas le compte: il faut d’ urgence un changement de cap politique. Nous allons continuer d’agir pour l’obtenir le plus vite possible.

PARTI COMMUNISTE FRANCAIS

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Tarif EDF : à défaut d’être chaud, l’hiver s’annonce coûteux !

La première décision de Philippe Martin comme ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie est d’augmenter les tarifs d’électricité de plus de 5 % pour 2013 et 2014. Il s’agit de la plus forte hausse de ces dix dernières années.

A défaut d’être chaud, l’hiver s’annonce coûteux !

Cette annonce représente un cadeau de départ en vacances, dont nombre de français auraient aimés se passer ! Cette augmentation est inacceptable. Elle porte exclusivement sur les tarifs règlementés pour les particuliers : une fois encore les grandes entreprises en sont préservées.

La Commission de régulation de l’énergie demandait depuis plusieurs années une augmentation des tarifs de l’énergie pour donner à EDF les moyens d’investir dans son outil industriel et productif.

Le gouvernement Sarkozy/Fillon avait volontairement limité les hausses dans la perspective des élections présidentielles et législatives de 2012.

Si EDF doit disposer de moyens financiers pour faire face à ses charges, le Parti communiste considère que d’autres solutions doivent être utilisées.

Ainsi l’État, qui est actionnaire majoritaire d’EDF, détenant 84,48% de son capital, prélève 2,3 milliards d’euros de dividendes par an. Nous proposons donc que l’État, fasse l’impasse sur cette recette pour son budget général et permette à EDF de consacrer cette part de son chiffre d’affaire à ses activités.

L’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie ne fait pas baisser les prix, bien au contraire !

Cette libéralisation conduit à des gâchis : affectation des ressources de l’entreprise au développement international plutôt qu’interne, revente d’une partie de l’électricité nucléaire contrainte à ses concurrents privés (loi Nome), passation de contrats de gré à gré avec les grandes entreprises accentuant la mise en concurrence.

C’est pour cette raison que nous défendons la création d’un pôle 100 % public de l’énergie et que nous préconisons la création d’une commission pluraliste (élus, salariés, particuliers, entreprises, associations et partis politiques) pour fixer en toute transparence les tarifs de l’énergie.

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Mort de Clément Méric : « La haine et la violence fasciste doivent être combattues sans relâche» (Pierre Laurent)

Mort de Clément Méric : « La haine et la violence fasciste doivent être combattues sans relâche» (Pierre Laurent)

clement-mericLa mort de Clément, jeune homme de 18 ans, sous les coups de militants d’extrême droite est un drame tragique et révoltant. Mes premières pensées vont à ses parents et à sa famille. Au nom des communistes français, je leur adresse toutes mes condoléances.

La haine et la violence fasciste qui sont à l’origine de ce crime doivent être combattues sans relâche et les groupuscules d’extrême droite dissous. J’appelle au rassemblement de toutes les forces démocrates pour condamner cette acte odieux. Ce soir, place Saint Michel, regroupons-nous pour exprimer tout notre soutien à la famille de Clément et notre résistance face aux exactions de ces groupes néo fascistes.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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Contre-rassemblement le 9 juin, Au Touvet, face aux nostalgiques de « L’Algérie Française » et de l’OAS

Contre-rassemblement le 9 juin, Au Touvet, face aux nostalgiques de « L’Algérie Française » et de l’OAS

humaoas

 

Le 9 juin prochain, des nostalgiques de « l’Algérie Française », révisionnistes, ont prévu de rendre un hommage public à un criminel de l’OAS (Organisation Armée Secrète), Claude Piegts, aux abords du cimetière où il est inhumé dans la commune du Touvet. Ce dernier, membre des sinistres commandos Delta de l’OAS, a été condamné et fusillé pour le meurtre de Roger Gavoury commissaire d’Alger.

Une telle commémoration fait injure à la mémoire des victimes de cette organisation qui a commis de nombreux attentats, assassinats notamment au début des années 60, visant des personnalités politiques et administratives du gouvernement légal français, des intellectuels ou des organes de presse. Ses commandos prenant également pour cible les policiers, les enseignants, les fonctionnaires de l’administration fiscale, les commerçants musulmans.

C’est pourquoi, la Fédération PCF Isère,

soutient l’appel à une contre-manifestation

le 9 juin à 10h place de l’église, Le Touvet

et appelle « Tous les Républicains, les démocrates, les associations républicaines d’anciens combattants, du monde rapatrié, des famille de victimes du terrorisme de l’OAS », à participer à cette mobilisation.

 

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Acte 3 de la décentralisation : Pas de réforme de la démocratie sans démocratie

La gauche parlementaire s’était opposée en 2010 à la réforme territoriale de Nicolas Sarkozy et s’était prononcée pour son abrogation en cas de retour au pouvoir. Or, la réforme des collectivités territoriales laborieusement avancée par le gouvernement actuel s’inscrit au contraire dans le cadre de celle de 2010.

 

moton559-41bba_0Le découpage en trois de ce projet n’y change rien: il porte une profonde régression démocratique. Deux objectifs sont poursuivis : organiser l’encadrement par l’Etatdesdépenses des collectivités et donc l’austérité ; et répondre aux exigences de compétitivité libérale du MEDEF. Pour cela, il organise sans détours la casse de la démocratie locale, la concentration des pouvoirs et l’éclatement de l’égalité républicaine entre les territoires.

 

Les conséquences de ce projet seraient monumentales. Il annonce la fin des communes comme espaces de souveraineté populaire et de décision. Voire la fin des départements. Pour lui, le pouvoir est encore trop partagé ! Faisant des métropoles les nouvelles cellules de base de la République, il met en place les mécanismes de la compétition entre elles, laissant les territoires ruraux à la marge. Nul ne nie l’existence d’enjeux à l’échelle d’aires métropolitaines et la nécessité de mieux appréhender cette réalité. Mais pour nous, la prise en compte de ces enjeux doit se faire par une extension de la coopération et de la démocratie. Il organise le découpage des compétences à la carte, la tutelle de certaines collectivités sur d’autres et met en danger les services publics. Il ouvre enfin un processus de centralisation et de concentration du pouvoir entre les mains de quelques élus régnant sur d’immenses territoires et veut réduire le champ d’action de la majorité des élus locaux. Et il en profite pour soustraire l’Etat à ses obligations, en premier lieu celle d’une réponse véritable aux besoins de financement des collectivités territoriales et des grands projets nécessaires. Notre peuple doit en être informé : on veut encore réduire son pouvoir.

 

Un tel chambardement, équivalent à une modification constitutionnelle de grande ampleur, ne saurait se faire en catimini, sans un grand débat démocratique. Ce n’est hélas pas la voie choisie par le gouvernement qui occulte au contraire les véritables enjeux de sa réforme. Sa précipitation à l’approche des élections municipales devient désormais insupportable. A l’heure où la crise de la démocratie connaît un nouveau regain dans notre pays, mettant en lumière l’emprise croissante de la finance sur les grandes décisions, faut-il encore réduire le champ de la souveraineté populaire et des solidarités ? On ne peut se targuer de moralisation de la vie politique et organiser le dessaisissement du peuple en catimini.

 

arton4722-a0a08_0Ce projet suscite d’ores et déjà une vive opposition parmi les élus et populations qui en ont connaissance. La volonté de passage en force qui s’est exprimée à plusieurs reprises dans les discussions locales comme nationales est inacceptable. Le vote des alsaciennes et des alsaciens contre la fusion des départements et de la région devrait pourtant alerter le gouvernement : les citoyens refusent les bouleversements institutionnels qui n’apportent aucune avancée démocratique pour eux. De multiples expériences, comme celle de Paris-Métropole, montrent que d’autres modèles que celui du centralisme autoritaire sont capables de fonctionner et peuvent être porteurs de dynamiques engageant beaucoup plus la population.

S’ajoute à cela la réforme aberrante des modes de scrutin, faisant des cantonales le seul scrutin sans proportionnelle, visant à élire des assemblées bipolaires non conforme à la pluralité politique de notre pays. Le PCF dénonce le redécoupage des cantons qui est en train de se tramer en toute opacité, au profit du pouvoir en place. La France n’a pas besoin d’un scandale démocratique de plus, qui effacerait de la carte la plupart des 235 conseillers généraux communistes.

 

Il y a besoin d’une réforme en profondeur de nos institutions, d’une VIème République. La commune doit être confortée comme cellule de base de la démocratie et du vivre ensemble ; la participation citoyenne doit y être largement déployée. Nous proposons de déprésidentialiser toutes les institutions plutôt que de fabriquer de grands barons plénipotentiaires, rendant inopérante la limitation du cumul des mandats. Nous proposons d’organiser des coopérations métropolitaines plutôt que d’ajouter un nouvel échelon institutionnel niant les solidarités existantes et visant à éloigner la décision des citoyennes et des citoyens. Nous proposons d’utiliser les potentialités de la décentralisation pour développer des espaces d’intervention populaire : la démocratie citoyenne plutôt que cette dérive oligarchique et sa République des experts ! Nous voulons promouvoir une conception de l’Etat, unitaire et stratège, au service de l’intérêt général, et garant de l’égalité et des solidarités entre les territoires, au lieu d’un Etat qui se dépouille et se dédouane. La décentralisation doit d’abord être une démocratisation, au plus près des préoccupations et de besoins des populations.Dans cet esprit, nous appelons à un nouvel âge des services publics pour relever les défis de l’énergie, du logement, ou de l’éducation…

Cette approche institutionnelle appelle une autre répartition des richesses dans notre pays, notamment par une réforme de la fiscalité, nationale et locale, qui n’hésite pas à taxer le capital financier et à s’attaquer à l’évasion fiscale sous toutes ses formes.

 

trovero cnDepuis longtemps, le projet de loi gouvernemental aurait dû être purement et simplement retiré pour laisser place à une véritable discussion sur les enjeux, les besoins et les moyens nécessaires. Face à l’entêtement du gouvernement, nous appelons les citoyennes et les citoyens de notre pays à manifester leur refus de cette réforme qui leur prend le pouvoir. Nous affirmons que toute modification des structures d’un territoire devra être soumise à référendum. Pas de réforme de la démocratie sans démocratie ! Ce projet doit être retiré et l’ouvrage remis sur le métier pour une refondation démocratique et sociale de nos institutions.

Nous en avons la conviction, cette bataille peut être gagnée. Nous appelons à faire de la manifestation du 30 mai à Paris devant le Sénat un grand rassemblement populaire. Et nous invitons tous ceux et toutes celles qui veulent défricher les voies d’une démocratie nouvelle face à la loi de l’argent, à s’emparer des Assises du 16 juin à Montreuil.

Jean-Paul Trovero, Premier Adjoint au Maire de Fontaine et candidat aux municipales de 2014, était ce week-end au Conseil National du PCF pour parler de l’Acte III de la décentralisation et des élections municipales.

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