Mélenchons- nous:

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Mélenchons-nous(Cormeyl) par cormeyl
Lettre mars 2012

9 affiches de notre section

La section de Fontaine - Rive gauche du Drac du PCF a décidé de réaliser par ses propres moyens 9 affiches qui seront éditées au format 594X420, afin d'alimenter une campagne offensive.

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Archive pour la catégorie ‘Economie’

Nombreux pour la soirée formation du 23 septembre sous le thème « Peut-on encore parler d’une perspective socialiste ? »

Formation à Fontaine avec Anicet Le Pors

Vous avez dit « socialisme » ?

S’adressant à plus de soixante-dix militants et sympathisants communistes réunis à l’initiative de la section Fontaine Rive gauche du Drac du PCF et des Jeunes communistes, Anicet Le Pors, ancien ministre communiste (1981/1984) et conseiller d’Etat, a vivement incité les participants, des plus jeunes aux plus anciens, à recourir « au rêve et à la raison » pour mettre en chantier une actualisation de « l’idée de socialisme ».

Le conférencier avait d’entrée ciblé l’enjeu : » Les forces libérales dominent le monde et utilisent la manipulation idéologique dénommée communication pour contenir -provisoirement- la montée des colères et des revendications. Elles ont moins besoin de théorie que ceux qui veulent changer la société et qui ont à démontrer en quoi le vieux monde d’exploitation et d’aliénation doit laisser place à un autre type de société, que l’on s’obstinera ici, non sans raison, à qualifier de socialiste ».
Une obstination qui trouve notamment sa justification dans l’insupportable condition humaine réservée aujourd’hui au plus grand nombre par la mondialisation du capital. « Incapable de faire face aux besoins humains », le capitalisme, en accentuant les inégalités, est « gros de risques de conflits meurtriers, voire de nouvelles guerres mondiales ». Alors que le temps n’est plus à « des arrangements contractuels » et que la nécessité de changer fondamentalement la donne est en germe dans les mouvements sociaux actuels, Anicet Le Pors invite à se méfier des approches « sentimentales et compassionnelles » qui, comme celles de Martine Aubry, « occultent la nécessité d’un changement radical ».
Cette autre société, ce « socialisme » que le récent congrès du Mouvement de la jeunesse communiste a réintroduit dans ses textes d’orientation et qu’un participant définira comme « un projet désirable », quels sont-ils exactement ? Se référant aux textes fondateurs du marxisme, l’orateur passe au crible les « piliers » cités dans « Le manifeste du parti communiste » (1848) et les réactualise à la lumière de l’expérience.
Considérant que, aujourd’hui comme au 19e siècle, « la propriété est un pouvoir, et par là un instrument possible de domination des hommes sur d’autres hommes », Anicet Le Pors valide sans hésitation comme condition incontournable d’avancée vers une société socialiste « la propriété des grands moyens de production, d’échange et de financement ». Qu’on le qualifie de « nationalisations à 100% » ou, selon l’expression favorite du conférencier, « d’appropriation sociale », ce processus expérimenté notamment à la Libération et en 1982, « sous l’impulsion des communistes », n’a pas d’avenir, comme le soulignera un participant, « sans l’intervention active des citoyens ».
Pour Anicet Le Pors, avec une réforme des institutions « qui permette le pouvoir du peuple tout entier », la citoyenneté est d’autant plus indispensable pour concrétiser « l’hypothèse socialiste » que « l’incapacité à faire émerger l’homme nouveau caractérise le plus clairement l’échec de l’expérience des pays dits du « socialisme réel ».
Là sont les principaux enjeux autour desquels le PCF – auquel revient « un rôle d’éducation » ou, pour reprendre l’expression d’un révolutionnaire, « d’éveilleur de consciences »- peut rassembler largement pour permettre le basculement vers une société socialiste.

Il est néanmoins clair pour Anicet Le Pors « qu’une démarche politique qui se fondrait aujourd’hui sur de telles options risquerait d’être contraire à certains intérêts électoraux à court terme. Stratégies d’alliances électorales immédiates ou choix politiques fondamentaux, telle est bien la question ».

Un DVD d’une durée de 110 minutes reprenant l’introduction et les débats a été réalisé: vous pouvez le commander à partir de la Page Contact.

Vous pouvez télécharger la synthèse de l’introduction d’Anicet Le Pors au format word, en cliquant ici !

Après l’introduction d’Anicet Le Pors, la salle réactive a alimenté cette réflexion sur l’actualité d’une perspective de construction d’une société nouvelle.

Loi NOME : Le Gouvernement brade le nucléaire au privé.

A l’occasion, aujourd’hui, de l’examen en commission au Sénat, du projet de loi de nouvelle organisation du marché de l’électricité, les sénateurs du groupe CRC-SPG défendront des amendements de suppression de ses principales dispositions. Ils dénoncent les manœuvres du gouvernement qui, face à l’impuissance de la concurrence libre et non faussée à faire baisser les prix de l’énergie, entend brader 25% de la production nucléaire d’EDF au profit des opérateurs privés.

Cette nouvelle ouverture au privé préfigure la privatisation des infrastructures énergétiques et en particulier nucléaires, comme l’atteste le dépôt d’un amendement, d’un sénateur UMP, cèdant la Compagnie Nationale du Rhône aux intérêts privés.

Ce texte irresponsable socialement, économiquement et écologiquement acte la fin des tarifs réglementés. Il va entrainer un rencherrisement de la facture énergétique des entreprises et des ménages, alors que nos concitoyens subissent une politique de rigueur.

Il n’est pas acceptable que le contrôle public sur l’énergie nucléaire soit abandonné sans consultation populaire. C’est pourquoi les sénateurs du groupe CRC-SPG proposent qu’une motion référendaire soit déposée puis examinée, lors de la séance publique qui doit avoir lieu à la fin du mois de septembre, par le Sénat.

Paris, le 07 Juillet 2010.

24 juin, on manifeste et on signe la pétition pour les retraites

La réforme des retraites proposée par le gouvernement est un véritable coup de poignard contre le modèle social français. Injuste, mais aussi inefficace, ce sont les salariés déjà durement touchés par la crise qui vont la payer au prix fort (22,6 milliards d’euro) alors qu’une fois de plus, le capital est épargné (4,4 milliards d’euro). Ce projet ne règlera rien. Ils s’inscrit dans la lignée des mesures d’austérité mises en place par l’Union européenne : une véritable capitulation devant les marchés financiers et l’amplification d’une politique d’austérité qui nous enfonce dans la récession. Il est possible de faire autrement. Les député-e-s communistes, républicains et du parti de gauche, ont déposé une proposition de loi qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite. Elle repose sur trois piliers :

1. Désintoxiquer notre économie de la finance : contribution des revenus financiers des entreprises à un taux de 9,9% soit 30 milliards de recettes supplémentaires. Cotisation additionnelle des entreprises qui favorisent la financiarisation au détriment de l’investissement et de l’emploi.

2. Favoriser l’emploi et les salaires : majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires : 25 milliards de recettes supplémentaires.

3. Promouvoir la justice sociale : suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l’intéressement, des bonus et stock-options. La mobilisation contre le projet gouvernemental s’amplifie. Aux côtés des syndicats, soyons des millions à rejeter le projet gouvernemental et à défendre une alternative crédible et juste.

Je soutiens la proposition de loi des député-e-s communistes

PROPOSITION DE LOI garantissant le financement du droit à la retraite à 60 ans

Le 22 juin, les parlementaires communistes, républicains et du Parti de gauche présenteront une proposition de loi garantissant le financement du droit à la retraite à 60 ans.

Une pétition nationale sera lancée à cette occasion, avec l’objectif de recevoir l’appui de plus de 100 000 personnes.

Texte de la Proposition de Loi

LES TARIFS D’ÉLECTRICITÉ VONT AUGMENTER POUR PERMETTRE LA CONCURRENCE !!!!

À TERME, L’USAGER PEUT S’ATTENDRE À DES HAUSSES SUBSTANTIELLES DE SA FACTURE, COMME CELA S’EST DEJA PRODUIT POUR LE GAZ.

NE LAISSONS PAS FAIRE !

Début juin 2010, les parlementaires auront entre les mains l’avenir du service public de l’électricité.

En effet, débutera dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi Nome, soit la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité, concoctée par le gouvernement.

Le principe en est simple : constatant que la concurrence ne fonctionne pas – plus de 96 % des Français restent fidèles à l’opérateur historique (EDF) -, le gouvernement a décidé de la créer… artificiellement.

Si la loi passe, à partir du 1er janvier 2011, EDF aura obligation de revendre à ses concurrents jusqu’à 25 % de sa production d’électricité.

Un véritable hold-up ! Les fournisseurs d ‘électricités vont se voir offrir un quart de la production, que les Français ont déjà payé avec leur facture, pour qu’ils puissent réaliser des profits, au seul bénéfice de leurs actionnaires.

C’est une première d’obliger une entreprise, dans le monde de la concurrence libre et non faussée, à céder une partie de ses atouts à des concurrents qui produisent peu ou pas du tout d’électricité.

Trois points cruciaux sont en question :

• Point n° 1 : les tarifs
Les tarifs vont mathématiquement augmenter puisqu’il est reconnu que la concurrence ne peut s’exercer parce qu’ils sont trop bas. Quelque soit le prix de rachat, tous les fournisseurs chercheront à faire une marge. Des chiffres circulent déjà et les fournisseurs de tous bords se frottent les mains.
Cela touchera lourdement tous les usagers et risque de porter un coup supplémentaire au secteur industriel, déjà mal en point, quand on sait que le prix de l’électricité est un facteur important de localisation industrielle.
Déjà certains industriels annoncent que, dans ce cas de figure, ils préféreront transférer leurs usines dans des pays qui leur permettent une stabilité et une visibilité à long terme à un tarif intéressant, comme le Canada ou les Etats-Unis, voir d’autres pays d’Europe.
L’originalité de la France dans cette affaire, c’est d’accepter d’auto saborder son avantage compétitif, son système électrique.

• Point n° 2 : les investissements
Les fournisseurs profiteront de la manne nucléaire sans aucun investissement. On a vu ce que cela a donné il y a plusieurs années en Californie avec la grande panne électrique. Là-bas comme ailleurs, l’Etat s’est réapproprié le secteur. Quant à nous, nous privatisons à tour de bras !

• Point n° 3 : la clause de destination
La loi stipule que les fournisseurs accédant à la « rente nucléaire » devront justifier d’un portefeuille de clients équivalent sur le territoire national.
Tout le monde sait pertinemment que cette clause ne tient pas juridiquement, et qu’au moment opportun elle sera remise en cause et permettra à n’importe quel fournisseur d’aller spéculer partout en Europe.

Va-t-on finir par réaliser que la concurrence sur un produit qui ne se stocke pas et se transporte mal est une aberration ?

Le résultat de ce mauvais compromis risque de mettre à mal, non pas l’entreprise EDF mais toute l’organisation du secteur électrique.

La CGT des Mines et de l’énergie vous propose d’agir, en partageant les informations que vous venez de lire et/ou de voir, en participant au sondage ci-contre et en signant la pétition en ligne.

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